Procédés |
Les photographies présentées
sur ce site ne sont pas libres de droit. |
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Calotype :
C'est l'image négative sur un papier préparé
à la main, impressionné avec une chambre
grand format. Son aspect est à la fois rude et
pointilliste. Il permet de fabriquer, dès la
prise de vue, une image spécifique dont l'aspect
diffère profondément de la photographie
courante. Procédé interdit à ceux
qui pensent que la précision du système
actuel paraît indispensable à la réussite
d'une image photographique.
On la rendra ensuite positive sur : |
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Papier
Salé - Papier Albuminé : Il
s'agit d'un procédé de tirage par contact
dit “à noircissement direct”, c'est
à dire que l'image se forme sur un papier sans
l'intervention d'un révélateur. On obtient
des colorations diverses grâce à des virages,
et l'emploi des papiers d'art permet des effets très
libres. Ce support sera fabriqué par l'auteur. |
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Michèle Bazillou
Papier salé |
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Papier
Charbon-Transfert : Il permet de donner
une présence indiscutable à l'image, grâce
à ses accents puissants et à ses colorations
variées. Ce papier sera fabriqué par l'utilisateur.
Sa pratique peut sembler assez délicate mais
elle s'acquiert rapidement. Les épreuves au charbon
sont absolument inaltérables. |
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Pierre Brochet
Charbon |
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Platine-Palladium :
Cette manière de faire est complètement
différente des méthodes exposées
jusqu'alors. Le papier doit être rendu sensible
par le praticien grâce à l'emploi des sels
de fer impressionnés par la lumière. L'image
au Platine ou au Palladium, inaltérable comme
l'image au charbon, met en valeur toutes les nuances
du négatif. La mise en pratique de ce procédé
peut paraître compliquée pour un néophyte,
mais après avoir acquis les connaissances nécessaires,
il est possible de travailler avec autant de facilité
qu'avec le bromure. |
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Jean-Pierre Berriau
Palladium |
Gomme
Bichromatée : C'est un moyen qui
tente souvent les novices, car il semble facile et économique.
C'est “l'aquarelle photographique” qu'on
fabrique soi-même, avec un mélange de pigments
et de gomme arabique, rendu sensible par le bichromate
de potassium. Cependant, après quelques essais,
on s'aperçoit des difficultés du procédé,
si on ne se contente pas d'une vague image aux contours
incertains. C'est un moyen d'interprétation,
qui permet d'apporter des modifications à l'image
portée par le papier d'art : choix des pigments,
couches multiples, restitution des couleurs de l'original
par le biais d'une sélection de couleurs, comme
elle se pratique en Photogravure.
Voir
une vidéo sur la Gomme Bichromatée par
François Chéry (durée 1mn30) :  |
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François Chéry
Gomme bichromatée |
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Gomme
Trichrome : La gomme bichromatée
peut aussi être déclinée en couleurs,
en faisant une sélection de l'original en trichromie,
grâce aux filtres vert, bleu et rouge, ou par
le biais de l'informatique; on obtiendra ainsi trois
négatifs “noir et blanc”, correspondant
aux trois couleurs fondamentales, sous lesquels on insolera
les trois couches sensibles, chacune contenant les pigments
magenta, jaune et cyan. Les couleurs en superposition,
selon les modulations des négatifs, restitueront
l'original, avec plus ou moins de fidélité,
ce qui n'est pas un des moindres attraits du procédé. |
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Claude Lescurier
Gomme trichrome |
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Bromoil,
Oléotypie, Report d'Encre : Ce sont
des techniques voisines qui mettent en jeu la répulsion
de l'eau pour les corps gras, comme dans le procédé
semi-industriel appelé phototypie, ou la lithographie.
Là encore, nous retrouvons une méthode
avec laquelle nous pouvons, soit recopier un négatif
à l'identique, soit l'interpréter librement.
Le report d'encre permet, avec une presse, de transférer
l'image sur un papier d'art, sur lequel il ne restera
que de l'encre d'imprimerie et plus aucun lien physique
avec l'industrie photographique. Celui qui possède
des connaissances en dessin ou en peinture, pourra,
avec profit se consacrer à ce procédé
dont les fabuleux résultats viendront récompenser
la patience de l'opérateur. |
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Pierre Monnereau
Oléotypie
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Sténopé :
C'est un trou minuscule, percé dans du métal
mince et fixé à la place de l'objectif
de l'appareil. Il procure des images un peu floues et
très spéciales, en bousculant les proportions
et en créant des perspectives inattendues. |
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Mieko Tadokoro
Sténopé |
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Zone-Plate :
C'est une sorte de sténopé sur film transparent.
Il fabrique des flous encore plus intenses et transforme
les lumières en les rendant phosphorescentes. |
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Karen Harris
Zone-plate Platine-Palladium |
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Photogravure
ou Gravure Héliographique : C'est
l'Art de reporter une image photographique sur une planche
métallique. Après attaque à l'acide
pour former des cavités capables de retenir de
l'encre grasse, cette matrice est imprimée, manuellement
et à l'unité, sur papier spécial-gravure.
Ce procédé, inventé dès
le début de la photographie, procure des épreuves
d'un caractère inaltérable et précieux. |
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Pierre Brochet
Gravure héliographique |
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Voici, décrites brièvement,
quelques anciennes techniques praticables aujourd'hui
et permettant d'obtenir des images trés différentes
les unes des autres. Il existe par ailleurs environ
1500 autres méthodes souvent expérimentales
et complètement délaissées.
L' APA
a réalisé des stages de tous les procédés
mentionnés. Certains membres se sont spécialisés
dans l'un ou dans l'autre, et ceci autorise des échanges
fructueux d'informations et de recettes.
Après ce survol de l' APA
et de ses activités, et si vous êtes toujours
intéressé par ces techniques, vous pouvez
nous rejoindre, mais seulement dans un souci de franche
coopération. |
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